Istanbul, ville aux mille visages, est une invitation permanente au voyage des sens. Entre les minarets qui dessinent l’horizon, les ruelles animées du Grand Bazar et les parfums enivrants d’épices qui s’échappent des échoppes, chaque pas raconte une histoire. Ce séjour à Istanbul ne se résume pas à une simple escapade : c’est une immersion joyeuse dans un carrefour de civilisations où l’Orient et l’Occident se rencontrent avec gourmandise.
Au fil de ce blog de voyage culturel et gourmand, je vous emmène flâner entre palais ottomans et quartiers bohèmes, goûter aux mezze fondants, au simit croustillant et au baklava dégoulinant de miel, tout en partageant des anecdotes vécues et des coups de cœur authentiques. Préparez-vous à vivre un Séjour à Istanbul rythmé par les saveurs, les rencontres et les émotions, raconté comme un carnet de route chaleureux, pensé pour inspirer et vous donner irrésistiblement envie de faire vos valises.

Sommaire
Brève histoire d’Istanbul
L’histoire d’Istanbul est un véritable voyage à travers les siècles, une histoire fascinante qui fait de cette ville un pont entre l’Orient et l’Occident, une métropole unique au monde.
Istanbul a été fondée au VIIe siècle av. J.-C. sous le nom de Byzance par des colons grecs venus de Mégare. Située sur un emplacement stratégique entre l’Europe et l’Asie, à l’entrée du détroit du Bosphore, la ville a rapidement prospéré grâce à son port naturel et à son rôle commercial.
En 330 après J.-C., l’empereur romain Constantin Ier fait de Byzance la nouvelle capitale de l’Empire romain, la renommant Constantinople. La ville devient alors un centre politique, économique et culturel majeur, avec des monuments impressionnants comme la célèbre Basilique Sainte-Sophie.
Constantinople reste la capitale de l’Empire byzantin pendant plus de mille ans, un bastion chrétien face aux invasions et un centre intellectuel majeur de la Méditerranée. La ville est fortifiée, embellie, et son rayonnement culturel est immense.
Le 29 mai 1453, après un siège légendaire mené par le sultan Mehmed II, Constantinople tombe aux mains des Ottomans. Elle devient alors la nouvelle capitale de l’Empire ottoman et est rebaptisée Istanbul (bien que le nom officiel ait été utilisé plus tard). Cette conquête marque un tournant historique majeur et Istanbul devient un centre islamique, politique et culturel de premier plan.
Sous les Ottomans, la ville s’étend, avec la construction de palais somptueux comme Topkapı et Dolmabahçe, de mosquées majestueuses comme la Mosquée Bleue, et de nombreux marchés et bains publics. Istanbul devient un carrefour commercial essentiel entre l’Asie, l’Europe et le Moyen-Orient.
Au XXe siècle, avec la fin de l’Empire ottoman et la fondation de la République turque en 1923, Ankara devient la nouvelle capitale politique, mais Istanbul reste le cœur économique et culturel du pays. La ville se modernise, s’ouvre au tourisme et continue de fasciner par son mélange unique de traditions anciennes et de vie contemporaine.
Istanbul est une ville au passé millénaire, témoin de civilisations successives et d’événements décisifs. Elle incarne un mélange incroyable de cultures, d’architectures et d’histoires, ce qui la rend incomparable. Chaque pierre, chaque rue raconte un chapitre de cette épopée hors du commun — une raison de plus pour tomber amoureux de cette ville fascinante lors de ton prochain séjour à Istanbul.




Comment se rendre en centre ville depuis l’aéroport et se déplacer en ville
Trajet aéroport – vieille ville
Il m’a semblé important de vous partager mon expérience concernant les transports à Istanbul. J’avais lu sur différents blogs avant de partir que prendre un taxi à Istanbul pouvait relever d’un sacré défi ( compteur qui ne fonctionne pas toujours, marchandage sur le prix de la course, conduite, état de la voiture…). Aussi, j’ai préféré réserver une voiture privée par l’intermédiaire de mon hôtel. Le trajet aller m’a été facturé 50 euros pour 3 personnes avec 3 valises (90 pour l’A/R) . Le van était spacieux et confortable.
Le chauffeur s’est occupé de prévenir mon hôtel lorsque nous étions à proximité et un bagagiste est venu nous chercher à la sortie du van pour nous amener à notre hôtel (celui-ci étant dans la vieille ville, dans un quartier piétionnier). Il s’est également occupé de nos valises. En y repensant, c’était un prix correct comparé au confort d’esprit.
Se déplacer en ville
En tramway
Le tramway d’Istanbul est le de moyen de transport le plus pratique et agréable pour se déplacer dans la ville. Moderne, fiable et économique, il permet de relier facilement de nombreux sites emblématiques sans se soucier de la circulation souvent dense. La ligne la plus connue est la ligne T1, qui traverse les quartiers historiques. Elle relie Bağcılar à Kabataş et dessert des arrêts incontournables comme Sultanahmet (Mosquée Bleue, Sainte-Sophie), Gülhane, Eminönü (marché aux épices), ou encore Karaköy à proximité du pont de Galata. C’est la ligne idéale pour explorer les principaux monuments.
Le tramway est propre, climatisé et ponctuel, ce qui en fait une alternative confortable à la marche, surtout lors de longues journées de visite. Il est également très apprécié pour sa simplicité d’utilisation. Pour l’emprunter, il suffit d’utiliser une Istanbulkart, une carte rechargeable valable pour tous les transports publics (tram, métro, bus, ferry). Elle se recharge facilement aux bornes automatiques présentes dans les stations.
A pied
Se déplacer à pied à Istanbul est la meilleures façon de découvrir la ville, à condition d’être bien préparé. Voici quelques conseils pratiques pour profiter pleinement de vos balades :
- Istanbul est une ville de collines, avec beaucoup de rues pavées et parfois en pente (raide), notamment à Galata, Beyoğlu ou dans la vieille ville. Des chaussures confortables et antidérapantes sont indispensables pour éviter la fatigue et les glissades. Istanbul n’est pas, selon moi, une destination pour les poussettes mais très bien si vous voulez travailler les cuisses et le fessier 😂.
- Les sites semblent proches sur une carte, mais les détours, les dénivelés et la foule peuvent rallonger les trajets. Mieux vaut prévoir moins de visites par jour et prendre le temps de flâner.
- Pensez aussi à lever les yeux… et à regarder où vous mettez les pieds. La circulation peut être intense, les passages piétons parfois peu respectés, et scooters ou voitures peuvent surgir rapidement. Traverser avec prudence est essentiel.
Pas en taxi
Les taxis officiels sont jaunes (les plus courants), avec un normalement taximètre obligatoire. Il existe aussi des taxis turquoise ou noirs, à priori plus confortables et plus chers. Je vous dis cela mais je n’ai jamais pris le taxi durant mon séjour. Par contre, j’ai été surprise de voir des taxis « tourner à vide » sans client à bord quel que soit le moment de la journée ou le quartier. Je me rappelle d’un après-midi où nous étions en terrasse avec ma famille pour boire un coup. Nous avons vu passer 9 taxis sans clients passer en mois de 20 minutes. Les rares clients qu’on voyait dans les taxis étaient des personnes âgées ou des familles avec des enfants en bas âge.
VTC type Uber
Nous avons essayé de prendre un Uber pour nous déplacer en ville. Mais là aussi, cela n’était pas concluant. L’application tourne, tourne et tourne sans trouver de voiture alors qu’il y avait des voitures sur la carte. Au bout d’un moment, on finit par fermer l’application et d’y aller à pied ou en tram.
Les incontournables à faire durant votre séjour à Istanbul
La mosquée bleue
Véritable joyau du patrimoine ottoman, la Mosquée Bleue d’Istanbul, officiellement appelée mosquée Sultan Ahmet, est l’un des monuments les plus emblématiques de la ville. Située face à la basilique Sainte-Sophie, au cœur du quartier historique de Sultanahmet, elle fascine immédiatement par ses six minarets, une rareté à l’époque de sa construction au XVIIᵉ siècle. Lors de tout séjour à Istanbul, sa visite est absolument incontournable.
À l’intérieur, la Mosquée Bleue émerveille par ses plus de 20 000 carreaux de faïence d’Iznik, aux motifs floraux délicats et aux nuances de bleu qui lui ont valu son surnom. La lumière naturelle, filtrée par plus de 200 vitraux, crée une atmosphère paisible et presque magique, invitant à la contemplation. Entre prouesse architecturale et lieu de culte toujours actif, la Mosquée Bleue incarne à merveille l’âme spirituelle et artistique d’Istanbul.
Que vous soyez passionné d’histoire, d’architecture ou simplement curieux, découvrir la Mosquée Bleue à Istanbul permet de mieux comprendre la richesse culturelle de la Turquie. Intégrée harmonieusement dans un parcours mêlant palais, hammams et marchés traditionnels, elle marque souvent l’un des moments forts d’un séjour à Istanbul, laissant un souvenir aussi impressionnant qu’émouvant.
💡 Je vous partage quelques conseils pour visiter la mosquée dans les meilleures conditions
| Quand visiter? | Evitez les heures de points et privilégiez une visite tôt le matin ou en fin d’après-midi. La Mosquée Bleue étant un lieu de culte actif, elle ferme temporairement aux visiteurs pendant les cinq prières quotidiennes (variable chaque jour selon la position du soleil). |
| Conseils vestimentaires | Une tenue correcte est indispensable : – Épaules et jambes couvertes – Les femmes doivent couvrir leurs cheveux (des foulards sont souvent prêtés à l’entrée) – Les hommes doivent éviter les shorts L’entrée dans la mosquée se fait pieds nus. Prévoyez des chaussures simples à retirer et un petit sac pour les transporter, surtout en période d’affluence. |
| Peut-on prendre des photos? | Les photos sont autorisées, mais sans flash et avec beaucoup de respect, notamment pendant les moments de prière. |
| Prix | L’entrée est gratuite |


Sainte Sophie
Monument mythique et symbole absolu d’Istanbul, Sainte-Sophie (Hagia Sophia) incarne à elle seule plus de 1 500 ans d’histoire, de spiritualité et de chefs-d’œuvre architecturaux. Située au cœur du quartier de Sultanahmet, face à la Mosquée Bleue, elle fait partie des sites les plus visités lors d’un séjour à Istanbul.
Construite au VIᵉ siècle sous l’empereur byzantin Justinien, Sainte-Sophie fut d’abord une basilique chrétienne, avant de devenir mosquée à l’époque ottomane, puis musée au XXᵉ siècle, et aujourd’hui de nouveau mosquée. Cette succession de fonctions explique la richesse unique du lieu, où se côtoient mosaïques chrétiennes dorées, immenses calligraphies islamiques et une architecture révolutionnaire pour son époque. À l’intérieur, le regard est immédiatement attiré par l’immense coupole, véritable prouesse technique qui semble flotter au-dessus de l’espace. Les jeux de lumière, la démesure des volumes et le silence solennel créent une atmosphère profondément émouvante. Chaque détail raconte l’histoire d’Istanbul, carrefour entre l’Orient et l’Occident, entre traditions chrétiennes et musulmanes.
Visiter Sainte-Sophie à Istanbul, c’est plonger dans l’âme même de la ville. Plus qu’un monument, elle est un témoignage vivant de la coexistence des cultures et des civilisations. Incontournable sur tout itinéraire culturel, Sainte-Sophie marque souvent l’un des moments les plus forts d’un séjour à Istanbul, laissant une impression durable, à la fois spirituelle, historique et esthétique.
💡 Je vous partage quelques conseils pour visiter Sainte Sophie dans les meilleures conditions
| Quand visiter? | Evitez les heures de points et privilégiez une visite tôt le matin ou en fin d’après-midi. Sainte Sophie étant également un lieu de culte actif, elle ferme temporairement aux visiteurs pendant les cinq prières quotidiennes (variable chaque jour selon la position du soleil). |
| Conseils vestimentaires | Une tenue correcte est indispensable : – Épaules et jambes couvertes – Les femmes doivent couvrir leurs cheveux (des foulards sont souvent prêtés à l’entrée) – Les hommes doivent éviter les shorts L’entrée dans Sainte Sophie se fait pieds nus. Prévoyez des chaussures simples à retirer et un petit sac pour les transporter, surtout en période d’affluence. |
| Peut-on prendre des photos? | Les photos sont autorisées, mais sans flash et avec beaucoup de respect, notamment pendant les moments de prière. |
| Prix | L’entrée est gratuite. |





🤔 Connaissez-vous la colonne qui exauce les voeux?
À l’intérieur de Sainte-Sophie, se trouve une colonne très particulière, surnommée la colonne des souhaits ou colonne pleureuse. Selon la légende, cette colonne serait dotée de pouvoirs miraculeux. Elle comporte un petit trou dans lequel les visiteurs glissent leur pouce, puis font tourner leur main tout en formulant un vœu. Si le doigt ressort humide, le souhait serait censé se réaliser.
La tradition raconte que l’humidité proviendrait de l’énergie sacrée accumulée dans Sainte-Sophie depuis des siècles, tandis que d’autres y voient simplement un phénomène naturel… mais le rituel perdure, attirant des milliers de curieux chaque jour lors d’un séjour à Istanbul.
La citerne basilique
Parmi les lieux les plus mystérieux et spectaculaires de la ville, la Citerne Basilique d’Istanbul (Yerebatan Sarnıcı) est un incontournable. Située à quelques pas de Sainte-Sophie, cette immense citerne souterraine plonge immédiatement les visiteurs dans une atmosphère hors du temps, entre silence, pénombre et reflets d’eau.
Construite au VIᵉ siècle sous le règne de l’empereur byzantin Justinien, la Citerne Basilique servait à alimenter en eau le palais impérial et les environs. Elle impressionne par ses 336 colonnes de marbre, hautes de neuf mètres, disposées en rangées régulières, donnant l’illusion d’une véritable cathédrale engloutie. Les colonnes, réemployées de monuments antiques, témoignent du génie architectural et du sens pratique des Byzantins. L’un des éléments les plus célèbres de la citerne reste sans doute les deux têtes de Méduse, placées à la base de colonnes, l’une à l’envers et l’autre sur le côté. Leur origine exacte demeure mystérieuse, alimentant légendes et interprétations : protection symbolique, simple réutilisation de sculptures antiques ou volonté d’éloigner les mauvais esprits.
Aujourd’hui, la Citerne Basilique d’Istanbul est mise en valeur par des jeux de lumière subtils et des passerelles en bois permettant de circuler au-dessus de l’eau. La visite offre une parenthèse fraîche et silencieuse, idéale pour échapper à l’agitation extérieure. À la fois fascinante et poétique, la Citerne Basilique constitue l’une des expériences les plus marquantes de mon séjour à Istanbul, mêlant histoire, mystère et émotion.
💡 Pensez à réserver à l’avance des billets en ligne pour éviter la longue queue à l’entrée de la citerne.




Palais de Topkapı
Le palais de Topkapı est l’un des lieux les plus emblématiques et fascinants d’Istanbul, une étape incontournable lors de tout séjour à Istanbul. Perché sur une colline dominant le Bosphore, la mer de Marmara et la Corne d’Or, ce vaste complexe fut pendant près de quatre siècles la résidence officielle des sultans ottomans et le cœur politique de l’Empire.

Dès l’entrée, on comprend que Topkapı n’est pas un simple palais, mais une véritable ville dans la ville. Organisé autour de plusieurs cours successives, il révèle peu à peu ses trésors : pavillons richement décorés, jardins paisibles, salles d’audience et bibliothèques. Chaque espace raconte la vie quotidienne de la cour ottomane, entre pouvoir, cérémonial et intimité.



L’un des lieux les plus marquants du palais est sans doute le Harem, longtemps entouré de mystère. Contrairement aux idées reçues, il s’agissait avant tout d’un espace privé où vivaient la famille du sultan, ses épouses, ses enfants et sa mère, la redoutée Valide Sultan. Les décors de faïences, les patios et les couloirs labyrinthiques rendent la visite aussi captivante qu’émouvante.




Le palais de Topkapı abrite également une collection exceptionnelle d’objets précieux : trésors impériaux, armes finement ouvragées, porcelaines chinoises et reliques sacrées de l’islam, qui confèrent au lieu une dimension spirituelle unique. Se promener à Topkapı, c’est voyager au cœur de la puissance ottomane tout en profitant de vues spectaculaires sur Istanbul.



À la fois majestueux et apaisant, il permet de mieux comprendre l’histoire de la ville et l’âme de l’Empire ottoman. Un lieu incontournable pour tous les amateurs de culture, d’histoire et de lieux chargés d’émotions.
🤔 Savez-vous que le silence était imposé dans le palais?
Au palais de Topkapı, le silence n’était pas seulement une question de respect, mais une véritable règle de vie. Pour éviter les complots et les intrigues, de nombreux hauts fonctionnaires et serviteurs devaient se déplacer sans parler, parfois même pieds nus. La communication se faisait souvent par gestes ou signes, notamment dans certaines parties du palais.
Cette tradition est particulièrement visible dans la Salle du Conseil impérial (Divan). Le sultan pouvait écouter les discussions derrière une grille dissimulée, sans être vu, afin d’observer librement les échanges et juger de la loyauté de ses vizirs. Cette anecdote montre que le palais de Topkapı n’était pas seulement un lieu de luxe et de raffinement, mais aussi un espace de contrôle, de stratégie et de pouvoir absolu.
Musée d’archéologie d’Istanbul
Moins touristique que les autres sites, le Musée d’Archéologie d’Istanbul est un véritable trésor pour tous les passionnés d’histoire et d’archéologie. Situé dans le quartier de Sultanahmet, à proximité du palais de Topkapi, ce complexe muséal regroupe trois musées distincts, qui offrent ensemble une plongée fascinante dans les civilisations qui ont façonné non seulement la Turquie, mais tout le bassin méditerranéen.
Créé à la fin du XIXᵉ siècle, le musée abrite l’une des plus riches collections d’artefacts antiques au monde, avec plus d’un million d’objets exposés. On y découvre des pièces provenant des fouilles des sites majeurs de l’Anatolie, de la Mésopotamie, de l’Égypte ancienne, de la Grèce antique, et bien sûr de l’époque byzantine et ottomane.
Les collections phrases sont :
- Le musée archéologique principal présente des sculptures, céramiques, stèles, et objets de la vie quotidienne, illustrant des milliers d’années d’histoire. Parmi les pièces maîtresses figure le célèbre Sarcophage d’Alexandre le Grand, un chef-d’œuvre gravé qui attire les visiteurs du monde entier.
- Le musée des arts islamiques et turcs permet de mieux comprendre l’art et la culture de l’Empire ottoman avec des manuscrits, céramiques, tapis, et bijoux anciens.
- Le musée du palais d’Ismail Pacha, un élégant bâtiment qui expose des objets rares et précieux ( en rénovation au moment de ma visite).





💡 Pour les dames qui souhaitent faire l’expérience de toilettes à la turque, je vous invite à aller aux toilettes du musées. Un sacré moment et un souvenir qui fait sourire … après coup 😅!
Marché aux épices
Situé près du pont de Galata, ce marché couvert du XVIIᵉ siècle est un véritable paradis pour les amateurs de gastronomie. On y trouve une incroyable variété d’épices, de thés turcs, de fruits secs, de loukoums et de douceurs traditionnelles. Chaque stand raconte une histoire, chaque dégustation devient une découverte. J’ai pris plaisir à discuter avec les commerçants, toujours souriants, qui partagent volontiers conseils et anecdotes.
Ce que j’ai le plus aimé au Marché aux épices d’Istanbul, c’est cette sensation de voyager sans quitter le lieu. En quelques pas, on passe d’un parfum oriental à une saveur méditerranéenne, d’une spécialité anatolienne à une recette venue d’ailleurs. C’est un lieu vivant, authentique, où la tradition se transmet encore au quotidien.

Faire un tour en bateau sur le Bosphore
Avec ma famille, nous avons choisi de faire un tour en bateau sur le Bosphore, idéal pour découvrir Istanbul autrement. Dès le départ, on prend conscience de la position unique de la ville, installée entre deux continents. La navigation est calme, agréable, et permet de voir Istanbul sous un angle différent, loin de l’agitation des rues. Depuis le bateau, on longe de nombreux palais ottomans, des mosquées, des villas traditionnelles et des quartiers résidentiels. Le contraste entre les rives européenne et asiatique est frappant et aide à mieux comprendre l’organisation et l’histoire de la ville. Le beau temps rend la visite encore plus plaisante, avec une excellente visibilité sur les monuments et les paysages.
Le tour est aussi un moment de détente. On profite de l’air marin, du mouvement tranquille du bateau et de la vue dégagée sur le Bosphore. C’est une activité accessible, reposante et très appréciable, surtout pour reposer ses jambes entre deux visites culturelles.
Ce tour en bateau sur le Bosphore reste une expérience simple et efficace pour découvrir Istanbul autrement. Une activité que je recommande pour prendre le temps d’observer la ville et apprécier son cadre unique, surtout par beau temps.
💡 Vous trouverez des offres à tous les prix en ville et sur internet. Personnellement, je suis allée directement au niveau de l’embarcadère et avons pris un ticket pour le premier départ. J’ai payé 3 euros par personne pour 1H30 de balade.




Mosquée Neuve
La Mosquée Neuve d’Istanbul, appelée Yeni Cami en turc, est l’un de ces monuments que l’on remarque immédiatement sans forcément le prévoir. Située à Eminönü, juste à côté du marché aux épices et face au Bosphore, elle s’impose naturellement dans le paysage urbain, au cœur de l’agitation quotidienne. Construite au XVIIᵉ siècle, la Mosquée Neuve a une histoire particulière : commencée sous le règne d’une sultane mère, puis interrompue pendant des années, elle ne fut achevée que plus tard. Ce lien fort avec les femmes de la cour ottomane lui donne une dimension symbolique intéressante, souvent méconnue des visiteurs.
À l’intérieur, l’ambiance est paisible malgré l’effervescence extérieure. Les coupoles élégantes, les faïences aux tons bleus et dorés et la lumière naturelle filtrant par les fenêtres créent un espace sobre et harmonieux. On y ressent immédiatement une atmosphère calme, propice à la pause et à l’observation. Ce que j’ai particulièrement apprécié à la Mosquée Neuve, c’est son emplacement. Après la foule du marché aux épices ou l’animation du port, entrer dans la mosquée permet de ralentir et de prendre du recul. Elle fait partie de ces lieux qui s’intègrent naturellement, sans détour ni effort, simplement parce qu’on passe devant.
Souvent moins mise en avant que la Mosquée Bleue, la Mosquée Neuve d’Istanbul mérite pourtant qu’on s’y attarde. Accessible, centrale et élégante, elle reflète parfaitement le contraste permanent d’Istanbul entre spiritualité, commerce et vie quotidienne.

Le Grand Bazar
Le Grand Bazar d’Istanbul (Kapalıçarşı) est l’un des lieux les plus emblématiques et impressionnants de la ville. Véritable institution, il fait partie des plus anciens et des plus grands marchés couverts au monde. Lors d’un séjour à Istanbul, y entrer, c’est accepter de se perdre volontairement dans un labyrinthe chargé d’histoire et de vie.
Avec ses dizaines de rues couvertes et ses milliers de boutiques, le Grand Bazar est une ville à part entière. On y trouve absolument de tout : tapis traditionnels, céramiques peintes à la main, bijoux en or, lanternes colorées, cuir, textiles et souvenirs en tous genres. Chaque allée a sa spécialité, héritée des anciennes corporations ottomanes, ce qui donne au lieu une organisation aussi fascinante que déroutante.
Mais le Grand Bazar ne se résume pas au shopping. C’est un espace social, vivant, où les commerçants discutent, offrent le thé et prennent le temps d’échanger. Le marchandage y est une tradition, presque un art, souvent mené avec humour et convivialité. Même sans rien acheter, l’expérience vaut largement le détour.

Quartier de Fathi
Le quartier de Fatih est l’un des plus anciens et des plus authentiques d’Istanbul. Situé sur la rive européenne, il correspond en grande partie à l’ancienne Constantinople, ce qui en fait un véritable cœur historique de la ville.
Fatih est profondément marqué par l’héritage ottoman et islamique. On y trouve de nombreuses mosquées emblématiques, dont la mosquée de Fatih, construite sur l’emplacement de l’ancienne église des Saints-Apôtres. Les ruelles y sont animées, vivantes, parfois bruyantes, et offrent une immersion totale dans le quotidien stambouliote, loin des quartiers plus touristiques et branchés.
Le quartier est également connu pour ses marchés locaux, ses petites échoppes, ses restaurants traditionnels et ses pâtisseries où l’on peut goûter une cuisine simple et authentique. Les rues retrécissent au fur et à mesure au point que par moment, on est obligé d’entrer dans les échoppents pour laisser passer les carioles ou les livreurs loudement chargés de marchandise. C’est un endroit pittoreste où les traditions sont très présentes, tant dans l’architecture que dans les habitudes de vie.
Je vous conseille vivement de vous balader dans le quartier de Fatih, plus conservateur, plus populaire, mais profondément riche culturellement. Ce quartier permet de mieux comprendre l’histoire de la ville et d’observer une facette plus locale et sincère de la vie stambouliote.


🤔 Savez-vous que Fathi est le premier grand quartier ottoman d’Istanbul?
Après la prise de Constantinople en 1453, le sultan Mehmed II, dit le Conquérant, choisit Fatih comme symbole de la nouvelle capitale ottomane. À l’emplacement de l’ancienne église byzantine des Saints-Apôtres, où étaient enterrés plusieurs empereurs byzantins, il ordonna la construction de la mosquée de Fatih. Ce geste n’était pas anodin : il marquait officiellement le passage de la ville du monde byzantin au monde ottoman.
Autour de la mosquée, Mehmed II fit bâtir un immense complexe comprenant écoles, hôpitaux, cuisines populaires et bibliothèques. Fatih devint ainsi le premier grand quartier ottoman d’Istanbul, organisé selon les principes de la vie sociale et religieuse de l’Empire.
Aujourd’hui encore, en se promenant dans Fatih, vous marchez sur les traces de ce moment clé de l’Histoire, là où Istanbul a commencé à se transformer en capitale ottomane.
Quartier de la tour Galata
Le quartier de Galata est l’un des coins les plus charmants et dynamiques d’Istanbul, situé sur la rive européenne, juste au nord de la vieille ville historique de Sultanahmet. C’est un lieu où histoire, culture et modernité se mélangent avec une énergie unique, faisant de Galata un incontournable lors de tout séjour à Istanbul.
Galata était à l’origine un comptoir génois au Moyen Âge, ce qui explique son architecture particulière et son rôle stratégique sur le Bosphore. La célèbre Tour de Galata, construite au XIVe siècle, domine le quartier et offre une vue panoramique spectaculaire sur Istanbul, le Bosphore et la Corne d’Or. Aujourd’hui, Galata est un quartier animé, très prisé des artistes, des jeunes créateurs et des amateurs de cafés indépendants.
En flânant dans ses ruelles pavées, on découvre des boutiques design, des galeries d’art, des librairies, ainsi que des restaurants et bars branchés mêlant cuisine traditionnelle et innovations culinaires. Lors de mon séjour à Istanbul, j’ai adoré me perdre dans les ruelles de Galata, mêler découverte culturelle et moments de détente dans des cafés avec vue. C’est un quartier qui respire la créativité et l’ouverture, parfait pour sentir le pouls contemporain d’Istanbul tout en restant proche des monuments historiques.


Quartier du port de Galata
Le quartier du port de Galata est un secteur moderne et vivant d’Istanbul. Situé sur la rive européenne, au pied de la célèbre tour de Galata, il a longtemps été le cœur maritime et commercial de la ville, reliant Istanbul au reste du monde.
Historiquement, le port de Galata était un point stratégique majeur. À l’époque byzantine puis ottomane, il accueillait marchands, navigateurs et diplomates venus d’Europe, du Moyen-Orient et de la Méditerranée. Cette ouverture internationale a façonné l’identité du quartier, plus cosmopolite que d’autres parties de la ville, avec une forte influence européenne encore visible dans l’architecture.
Aujourd’hui, le port de Galata est un lieu où l’ancien et le moderne cohabitent harmonieusement. On y trouve des entrepôts reconvertis, des cafés branchés, des restaurants réputés, des galeries d’art et des hôtels élégants, tout en conservant l’animation liée aux quais, aux ferries et aux bateaux qui sillonnent le Bosphore.
J’ai aimé me promener dans le quartier du port de Galata et ressentir l’énergie d’Istanbul : le va-et-vient des passants, l’odeur de la mer, les cris des mouettes et la vue imprenable sur la vieille ville. Lors de votre séjour à Istanbul, ce quartier est idéal pour flâner, manger face à l’eau et découvrir un Istanbul à la fois historique, dynamique et résolument tourné vers le monde.




Palais de Dolmabahçe
Le palais de Dolmabahçe est l’un des monuments impressionnants d’Istanbul, symbole du faste et de la modernité de la fin de l’Empire ottoman. Situé directement au bord du Bosphore, il offre un contraste saisissant avec les palais plus anciens comme Topkapı.
Construit au XIXᵉ siècle sous le règne du sultan Abdülmecid Ier, Dolmabahçe marque une rupture architecturale majeure. Ici, l’influence européenne est omniprésente : style baroque, rococo et néoclassique se mêlent à la tradition ottomane. Le résultat est spectaculaire, presque démesuré, pensé pour rivaliser avec les grandes cours d’Europe.
À l’intérieur, le palais éblouit par sa richesse : lustres en cristal gigantesques, escaliers monumentaux, plafonds dorés et salles de réception immenses. La salle de cérémonie, avec son célèbre lustre offert par la reine Victoria, est l’une des plus grandes du monde et donne une idée très concrète de la puissance que l’Empire souhaitait afficher à cette époque.
Le palais de Dolmabahçe est aussi chargé d’émotion. C’est ici que Mustafa Kemal Atatürk, fondateur de la République turque, a passé ses derniers jours et est décédé en 1938. L’horloge de sa chambre est encore arrêtée à 9h05, l’heure exacte de sa mort, un détail qui marque profondément la visite.
Je vous conseille de visiter Dolmabahçe pour découvrir un autre visage d’Istanbul : celui d’un empire en transition, tourné vers l’Occident, mais toujours profondément ancré dans son histoire. Lors d’un séjour à Istanbul, ce palais est une étape pour comprendre la fin de l’époque ottomane et ressentir toute la grandeur du lieu.




Où bien manger durant votre séjour à Istanbul?
Parler de la gastronomie turque, c’est ouvrir un immense livre de saveurs, d’histoires et de traditions transmises de génération en génération. Riche, généreuse et profondément conviviale, elle occupe une place centrale dans la culture du pays. Lors de mon séjour à Istanbul, j’ai très vite compris que manger en Turquie n’est jamais un simple repas, mais un véritable moment de partage et de découverte.
La cuisine turque puise ses influences aussi bien en Asie centrale, au Moyen-Orient, dans les Balkans que sur les rives de la Méditerranée. Parmi les incontournables, les mezze ouvrent le bal : houmous, haydari, dolma ou ezme se dégustent lentement, accompagnés de pain chaud. Viennent ensuite les célèbres kebabs, bien loin du cliché du sandwich rapide, déclinés en une multitude de recettes régionales, savoureuses et raffinées.
Côté plats traditionnels, j’ai été marqué par la diversité des textures et des épices, toujours parfaitement équilibrées. Les pide, surnommées “pizzas turques”, les köfte fondantes ou encore les plats mijotés comme le güveç révèlent un profond respect du produit. Et que dire des desserts turcs ? Le baklava croustillant, le künefe au fromage filant ou les loukoums parfumés à la rose sont de véritables plaisirs gourmands.
Impossible d’évoquer la gastronomie turque sans parler du thé et du café turc, omniprésents dans la vie quotidienne. Ils rythment les discussions, les rencontres et les pauses improvisées. Découvrir la cuisine turque à Istanbul, c’est comprendre l’âme du pays à travers ses saveurs. Une expérience sensorielle et humaine qui fait sans aucun doute partie des plus beaux souvenirs de mon séjour à Istanbul.
Pour une petite faim
La street food
1. Moules farcies au riz
Les moules farcies au riz (« midye dolma ») sont un incontournable de la street food d’Istanbul et un vrai délice à goûter absolument lors de ton séjour à Istanbul. Il s’agit de moules fraîches dont les coquilles sont garnies d’un mélange savoureux de riz, d’herbes fraîches (comme le persil), d’épices, parfois d’oignons et de pignons de pin. Ce mélange est cuit à la vapeur directement dans la coquille, ce qui permet au riz de s’imprégner de toutes les saveurs de la mer et des aromates 🤤.
Les midye dolma se dégustent souvent comme un encas sur le pouce, vendues dans la rue par des vendeurs ambulants. On les mange froides ou tièdes, en pressant un quartier de citron dessus pour relever le goût. C’est frais, légèrement citronné, avec un mélange de textures entre le moelleux du riz et la douceur de la moule.

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2. Sandwich au poisson grillé
Le sandwich au poisson grillé, appelé balık ekmek en turc, est l’un des plats les plus emblématiques et populaires d’Istanbul. Simple, bon marché et savoureux, il fait partie intégrante de la culture culinaire locale et constitue un incontournable lors d’un séjour à Istanbul. Traditionnellement, le balık ekmek est préparé avec du maquereau ou du bar, fraîchement grillé, puis servi dans un pain moelleux avec de la salade, des oignons et parfois un peu de citron. Pas de sauce compliquée : tout repose sur la fraîcheur du poisson et la cuisson au feu, qui lui donne ce goût légèrement fumé si caractéristique.
Il se déguste le plus souvent sur le pouce, notamment autour du pont de Galata ou près des quais d’Eminönü, face au Bosphore. Manger un sandwich au poisson grillé en regardant passer les bateaux fait presque partie d’un rituel, partagé aussi bien par les habitants que par les visiteurs.
Ce plat incarne parfaitement l’esprit d’Istanbul : simple, authentique et profondément lié à la mer. Goûter un balık ekmek, c’est vivre un moment de vie locale, une pause gourmande incontournable à intégrer sans hésiter à votre séjour à Istanbul.

3. Maïs et marron grillé
Les stands de maïs et de marrons grillés font partie du décor incontournable d’Istanbul et contribuent pleinement à l’atmosphère chaleureuse de la ville. Vous les repérerez facilement grâce à leurs chariots colorés et à l’odeur réconfortante qui se diffuse dans les rues, surtout en fin de journée.
Le maïs grillé (mısır), simplement salé ou beurré, est une collation populaire, rapide et bon marché, que l’on déguste en se promenant. Les marrons grillés (kestane), particulièrement appréciés en automne et en hiver, offrent une pause gourmande et réconfortante, parfaite lorsque les températures baissent.
Ces stands sont présents un peu partout : près des places animées, des quais du Bosphore, autour des monuments et dans les quartiers commerçants.


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Viyana Kahvesi est une célèbre chaîne de cafés à Istanbul, connue pour son ambiance cosy et ses délicieuses pâtisseries, dont le très apprécié cheesecake. Ce café allie l’art du café turc traditionnel avec une touche moderne, offrant un espace parfait pour une pause gourmande lors d’un séjour à Istanbul.
Le cheesecake de Viyana Kahvesi est particulièrement apprécié pour sa texture crémeuse et légère, souvent accompagnée d’une base biscuitée croustillante. Contrairement aux cheesecakes classiques américains, celui-ci est généralement moins sucré, ce qui met en valeur la douceur naturelle du fromage frais.
Avis : C’est bon. Pour plus de gourmandise, mon fils a prix celui recouvert de chocolat belge.

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Karaköy Güllüoğlu est une véritable institution à Istanbul, et sans doute l’une des meilleures adresses pour déguster du baklava dans toute la ville. Située dans le quartier animé de Karaköy, cette pâtisserie mythique attire aussi bien les habitants que les voyageurs gourmands, et s’impose naturellement comme un arrêt incontournable lors d’un séjour à Istanbul.
Fondée au XIXᵉ siècle à Gaziantep, berceau du baklava, la maison Güllüoğlu perpétue un savoir-faire artisanal transmis depuis plusieurs générations. À Karaköy, la boutique emblématique ne désemplit pas : derrière les vitrines brillent des plateaux de baklavas dorés, parfaitement feuilletés, garnis de pistaches d’Antep d’une qualité exceptionnelle.
Ce qui fait la renommée de Karaköy Güllüoğlu, c’est l’équilibre parfait entre le croustillant de la pâte filo, le fondant de la garniture et la juste dose de sirop, jamais écœurante. Chaque bouchée est riche, précise, maîtrisée. Le baklava y est servi frais, souvent accompagné d’un verre de thé turc, pour contrebalancer la douceur.
💡Evitez cette adresse le week-end, c’est noir de monde. Nous y sommes retournés le lundi après-midi et nous avons pu nous installé en terrasse.


Pour déjeuner ou dîner
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Lokanta 1741 est une adresse incontournable pour tous ceux qui souhaitent découvrir la cuisine turque authentique dans un cadre à la fois élégant et chaleureux, au cœur d’Istanbul. Situé dans le quartier de Sultanahmet, à deux pas des monuments historiques comme Sainte-Sophie et la Mosquée Bleue, ce restaurant offre une expérience culinaire qui mêle tradition et modernité — un vrai coup de cœur lors de mon séjour à Istanbul.
Le nom 1741 fait référence à une époque où la cuisine ottomane connaissait déjà une grande renommée, et c’est justement cette richesse gastronomique que Lokanta 1741 met à l’honneur avec soin. La carte propose un éventail de plats typiques préparés avec des ingrédients frais et de qualité : des mezzés savoureux et des grillades aux épices délicates.
Ce que j’ai particulièrement apprécié en plus grillades, c’est l’ambiance conviviale et le service attentionné sans être guindée.
Avis : C’est très bon. Pour moi, Lokanta 1741 a été l’une des belles découvertes gourmandes de mon séjour, un lieu parfait pour goûter à la cuisine turque traditionnelle, loin des pièges touristiques, tout en restant au cœur de l’effervescence historique de la ville. Une étape à ne pas manquer pour les amateurs de gastronomie et d’authenticité lors d’un séjour à Istanbul.



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Ce restaurant a d’apparence tout d’un pièce à touristes ( près de la Mosquée Bleue, Sainte Sophie et de la citerne basilique, rabatteur devant l’entrée, carte traduite en plusieurs langues. Nous y sommes quand même allés sur les recommandations du guide Michelin,. Et là…. délicieux! Comme quoi, les apparences peuvent être trompeuses.
Le Khorasani Restaurant Istanbul est une adresse idéale pour découvrir une cuisine riche et authentique qui mêle influences persanes et turques, offrant une expérience culinaire originale au cœur de la ville. Situé dans un quartier dynamique d’Istanbul, ce restaurant séduit autant les locaux que les voyageurs en quête de saveurs généreuses et raffinées.
Ce qui distingue Khorasani est son savant mélange entre traditions ancestrales et modernité, avec un menu qui met à l’honneur des plats mijotés, des grillades parfumées et des spécialités peu connues mais délicieuses. L’accueil y est chaleureux, dans un cadre élégant mais décontracté, parfait pour un repas convivial après une journée de visites.
Avis : C’est très bon. Avec ma famille, nous avons particulièrement apprécié la qualité des ingrédients, la finesse des épices utilisées, et le soin apporté à la présentation des plats. Je vous recommande le kebab à la pistache.


🤔 Quelle est la différence entre un kébab en Turquie d’une kébab en France?
La différence entre un kebab en France et un kebab en Turquie va bien au-delà du simple goût : elle reflète des traditions culinaires différentes, des modes de préparation distincts, et même des façons variées de le consommer.
En Turquie, le mot kebab désigne une grande variété de plats à base de viande grillée, souvent cuite à la broche ou sur des grils verticaux. Le kebab le plus emblématique est le Döner Kebab, fine viande (agneau, bœuf, ou poulet) tranchée directement à la sortie de la broche.Mais en Turquie, le kebab ne se limite pas au sandwich rapide : il existe aussi le Adana kebab (viande hachée épicée en brochettes), le Şiş kebab (brochettes de viande), et de nombreux autres plats servis avec du riz, du pain traditionnel, des légumes grillés, et des mezzés. Le kebab turc est donc un plat complet, souvent accompagné d’une multitude d’accompagnements frais et faits maison, mettant en valeur la qualité et la fraîcheur des ingrédients.
En France, le kebab est surtout connu comme un sandwich rapide, servi dans un pain pita ou une galette, garni de viande döner, de salade, tomates, oignons, parfois de frites, et souvent nappé de sauces variées (mayonnaise, sauce blanche, harissa…). Ce format est né de l’adaptation aux goûts et au rythme de vie occidentaux, offrant un repas rapide, pratique et abordable. La viande est souvent de bœuf ou de poulet, parfois moins épicée que dans les recettes turques, et la qualité peut varier selon les établissements.
💡 Mon conseil : Lors de votre séjour à Istanbul, ne vous limitez pas au simple döner en sandwich. Essayez différentes formes de kebab dans des restaurants locaux pour goûter la richesse et la diversité de cette tradition culinaire, bien loin du kebab “fast-food” que l’on connaît en France !
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Le Pandeli Restaurant est l’un des restaurants les plus historiques et emblématiques d’Istanbul, situé à l’étage du célèbre Marché aux épices, dans le quartier d’Eminönü. Fondé en 1901 par un immigré grec passionné de cuisine, ce restaurant est rapidement devenu une référence pour la gastronomie turque traditionnelle. Au fil des décennies, il a accueilli des personnalités internationales telles que la reine Elizabeth II ou encore Audrey Hepburn, ce qui lui a valu une réputation d’adresse incontournable. Aujourd’hui encore, Pandeli est reconnu pour la qualité de sa cuisine traditionnelle et son atmosphère unique. Il a même été distingué par le Michelin Guide avec un Bib Gourmand, preuve de sa qualité et de son excellent rapport qualité-prix parmi les restaurants traditionnels d’Istanbul.
La carte mise sur des plats classiques de la cuisine ottomane et turque, préparés avec soin et respect des recettes d’origine. Parmi les suggestions souvent citées :
- du poisson ou des spécialités locales accompagnés de légumes et sauces traditionnelles,
- des délicieux dolmas parfumés (feuilles de vigne farcies),
- des fleurs de courgette farcies et frits,
- du Hünkar Beğendi (agneau mijoté sur purée d’aubergine),
Les plus curieux se laisseront tenter par le dessert au blanc de poulet. C’est bon et original.
Avis : C’est très bon. Je vous recommande vivement d’ajouter ce restaurant à votre itinéraire gourmand lors d’un séjour à Istanbul, surtout si vous aimez les endroits traditionnels et riches en patrimoine. Pensez à réserver si vous voulez avoir une table.

🤔 Le saviez-vous?
Pendant des décennies, Pandeli a été le lieu de rendez-vous discret des élites politiques et culturelles. Ce qui est étonnant, c’est que ce restaurant raffiné se cache au-dessus du marché aux épices, dans un endroit presque invisible pour qui ne sait pas qu’il existe. Cette position en hauteur permettait aux personnalités importantes de déjeuner loin de la foule, tout en restant au cœur de la ville.
On raconte que Mustafa Kemal Atatürk, fondateur de la République turque, y venait régulièrement, tout comme des chefs d’État étrangers, des artistes et des écrivains. Certains plats étaient même préparés selon leurs préférences personnelles, preuve de la confiance accordée au restaurant.
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Karaköy Lokantası est surtout connu pour ses délicieux mezze (petites entrées à partager), ses plats classiques bien préparés et ses spécialités turques, ainsi que des plats de poisson et de viande qui reflètent la richesse de la gastronomie locale. Le restaurant a été recommandé par le Guide Michelin avec un Bib Gourmand, une distinction qui souligne un excellent rapport qualité-prix pour une cuisine savoureuse et bien exécutée.
Avis ; C’est très bon. Les rougets étaient parfaitement frits et le maquereau absolument divin.

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Situé dans le quartier tendance de Galata sur Bankalar Caddesi, Salon Galata est une adresse très appréciée pour son ambiance élégante et conviviale ainsi que pour sa cuisine qui mêle saveurs turques traditionnelles et touches contemporaines. Le menu propose une cuisine turque contemporaine utilisant des ingrédients frais et locaux, avec des plats allant des mezze et salades créatives à des plats principaux plus copieux comme les kebabs revisités, pâtes maison ou plats de viande grillée.
Avis : C’est très bon. Idéalement situé à proximité de notre second hôtel, nous y sommes allés plusieurs fois pour le petit déjeuner et dîner. A chaque fois, le service étaient souriant et la nourriture très bonne.



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Perché au 8ᵉ étage de l’hôtel Momento à Karaköy, Tershane Karaköy est un restaurant réputé pour sa cuisine turque moderne et raffinée, tout en restant ancrée dans les traditions locales. Sa réputation lui vaut d’être reconnu dans le Guide Michelin avec un Bib Gourmand, une distinction qui souligne un excellent rapport qualité‑prix.
Certains visiteurs recommandent particulièrement des spécialités d’agneau comme Ali Nazak ou Kuzu Taraklink, souvent considérées comme des incontournables du lieu. L’un des grands atouts de Tershane est son emplacement avec grandes fenêtres et terrasse offrant une vue superbe sur Istanbul, notamment à la tombée du jour ou au coucher du soleil depuis les hauteurs de Karaköy.
Avis : C’est bon avec une mention spéciale pour les mezzés.



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Fülane propose une cuisine turque contemporaine, inspirée des traditions locales mais revisitée avec beaucoup de finesse. Dès l’entrée, l’ambiance est conviviale et moderne, tout en restant fidèle à l’esprit d’Istanbul. Le décor est soigné sans être prétentieux, et l’accueil chaleureux met immédiatement à l’aise. On sent que le lieu est pensé autant pour les habitants du quartier que pour les voyageurs curieux de bien manger. Dans l’assiette, Fülane mise sur des produits frais et de saison. Les plats revisités gardent l’âme de la cuisine turque : mezzés savoureux, viandes bien travaillées, légumes mis à l’honneur et assaisonnements justes. Tout est équilibré, sans excès d’épices, ce qui permet de vraiment apprécier les saveurs.
Avis : C’est bon. Attention, si vous prenez du poisson frais grillé en terrasse, vous allez attirer tous les chats du quartier. Ils sont téméraires et n’hésitent pas à sauter sur la table pour voler dans votre assiette 😰.

🤔Le saviez-vous?
Les chats d’Istanbul sont presque aussi célèbres que les monuments de la ville ! Ces petits habitants à quatre pattes font partie intégrante du quotidien et de l’âme même d’Istanbul. Partout où vous irez, vous croiserez des chats libres, souvent bien nourris et choyés par les habitants. On les voit se prélasser au soleil, se faufiler dans les bazars, ou même dormir paisiblement sur les bancs publics. Plusieurs associations locales œuvrent aussi pour leur soin et leur protection 😺😼😽.
Où dormir durant votre séjour à Istanbul?
Quand je reste longtemps dans une même ville, j’aime bien changer d’hôtel en cours de séjour. Cela me permet de découvrir un nouveau quartier. Aussi, j’ai passé la première partie de mon séjour à Istanbul dans la vieille ville et la seconde dans la partie moderne.
Le Mercure Istanbul Sirkeci Hotel est un hôtel 4 étoiles bien situé dans le quartier historique de Sirkeci, idéal pour découvrir Istanbul à pied. Il combine confort moderne, service attentif et proximité des principaux sites touristiques. L’hôtel se trouve à quelques minutes à pied du Bazar aux épices, du Bosphore, de la Citerne Basilique, du Grand Bazar et de la plupart des monuments historiques du centre-ville.
La station de tram et la gare de Sirkeci sont également très proches, ce qui facilite les déplacements dans toute la ville.
Les chambres sont modernes, climatisées et bien équipées avec des fenêtres insonorisées. Le seul bémol est le petit déjeuner.

Le Galata Istanbul Hotel est un hôtel charmant et bien placé dans le quartier de Galata, à seulement quelques minutes à pied de la célèbre Tour de Galata et non loin de l’avenue İstiklal et des transports (métro/tram).
L’hôtel est installé dans un ancien batiment historoqie (banque) rénové. Il est propre et bien entretenu. La salle de petit déjeuner dispose d’une Terrasse avec vue sur Istanbul pour commencer la journée.
Grâce à mon statut de membre Accor, ma famille et moi avons été surclassés en suite duplex, des gourmandises et souvenirs nous attendaient dans la chambre 😍.

Conclusion du séjour à Istanbul
Ce séjour à Istanbul restera pour moi une expérience intense et profondément marquante. Entre les monuments chargés d’histoire, les quartiers vibrants comme Karaköy et Galata, les marchés animés, et les saveurs inoubliables de la gastronomie turque, chaque journée a été une découverte, chaque instant une immersion.
Istanbul m’a touchée par ses contrastes : le sacré et le quotidien, l’Orient et l’Occident, le calme d’une mosquée et l’effervescence d’un bazar. J’ai autant aimé me perdre dans les ruelles que m’émerveiller devant des lieux emblématiques comme Sainte-Sophie, le palais de Topkapı ou Dolmabahçe, sans oublier les moments simples, autour d’un thé, d’un sandwich au poisson ou de quelques moules farcies dégustées face au Bosphore.
Ce voyage m’a aussi appris à ralentir, à observer, à goûter. Istanbul ne se visite pas, elle se vit. On y laisse forcément un peu de soi, avec l’envie d’y revenir, encore et encore.
Si je devais résumer ce séjour à Istanbul, je dirais qu’il a été riche, gourmand et profondément humain. Une destination qui marque l’esprit, le cœur… et les papilles.
